Rendre du temps aux comptables.

Vos collaborateurs encodent des factures, lisent des extraits bancaires et relancent les clients en retard. Nos outils prennent ce travail répétitif. Le comptable valide et garde le conseil.

Ce que vous obtenez

  • Lecture automatique des pièces comptables : factures, notes de frais, extraits. Montants, TVA et fournisseurs pré-remplis.
  • Rapprochement bancaire assisté : l’outil propose les écritures, le comptable tranche les cas douteux.
  • Pré-encodage envoyé dans votre logiciel comptable, pas dans un outil de plus.
  • Données sensibles traitées en Europe, sans recopie chez un fournisseur américain.

On part de votre flux réel, pas d’une démo

On regarde d’abord comment une pièce arrive, qui l’encode et où elle finit dans votre classement numérique (GED). On automatise ce qui fait perdre des heures : montants, TVA, ventilation par compte, classement. Le jugement comptable reste humain.

Le rapprochement bancaire qui s’auto-propose

Les extraits bancaires sont rapprochés automatiquement des factures et des écritures, ligne par ligne. Les correspondances évidentes se valident en un clic, les écarts remontent au collaborateur. Vous gagnez sur le volume, vous gardez le contrôle.

Relances et suivi clients sans y penser

Les relances de pièces manquantes et de paiements en retard partent au bon moment, sous votre nom. Vous voyez d’un coup d'œil quel client bloque quelle déclaration TVA ou quel bilan.

Un outil d’automatisation pensé pour la fiduciaire, pas un progiciel de gestion (ERP)

Pas besoin de remplacer votre pack comptable. On construit l’outil autour de votre flux : réception des pièces, encodage, TVA, clôtures. Il automatise le répétitif ; votre plan comptable et vos règles d’imputation restent les vôtres.

Le suivi des dossiers, automatisé jusqu’à la clôture

L’outil montre où en est chaque dossier : pièces reçues ou manquantes, encodage, TVA prête ou bloquée, bilan en attente. Il déclenche les rappels d’échéances et remonte les dossiers qui traînent. Fini la reconstitution du lundi.

Confidentialité d’abord, parce que c’est non négociable

Vos données fiscales et bancaires sont sensibles. On héberge en Europe, on cloisonne par client, et vos pièces ne passent jamais par un service qui s’en sert pour s’entraîner. Le comptable et son secret professionnel restent au centre.

Questions fréquentes

Quel logiciel d’automatisation choisir pour une fiduciaire ?

Celui qui se greffe sur votre pack comptable au lieu de le remplacer. On construit un outil sur mesure, de l’encodage au rapprochement et au suivi, sans migration de logiciel ni licence par dossier.

Que peut faire l’IA pour une fiduciaire d’entreprise ?

Lire les pièces, pré-encoder, rapprocher les extraits bancaires, préparer les relances et signaler les retards. L’analyse, le conseil et la relation client restent au comptable.

Ça s’intègre avec notre logiciel comptable (Winbooks, BOB, Yuki, Horus...) ?

Si l’outil offre une connexion (API) ou des imports, on pousse le pré-encodage directement dedans. Sinon on passe par ses formats d’import. On vérifie la compatibilité avant de vous engager.

Le comptable garde-t-il la main ?

Toujours. L’outil propose l’extraction, la ventilation et le rapprochement. Le collaborateur relit et valide. Rien ne part en compta sans validation humaine sur ce qui demande du jugement.

Où sont hébergées les données fiscales et bancaires ?

En Europe, cloisonnées par client. Vos pièces ne transitent jamais par un service qui s’en servirait pour s’entraîner. Le secret professionnel n’est pas négociable.

Combien de temps pour démarrer ?

On commence souvent par un seul flux, comme l’encodage fournisseurs ou le rapprochement bancaire. Quelques semaines, sur un échantillon réel de vos dossiers, avant d’élargir.

Faut-il changer toute notre organisation ?

Non. On se greffe sur votre flux actuel et votre logiciel. On automatise les étapes chronophages, on ne réorganise pas le cabinet.

Et la fiabilité de l’extraction sur des pièces de mauvaise qualité ?

Les cas clairs passent seuls. Les pièces douteuses (scan illisible, format exotique) remontent au collaborateur au lieu d’être mal encodées. Mieux vaut lever un doute que créer une erreur.

On cadre ça en 20 minutes.

Un échange suffit pour savoir si le sujet vaut un vrai chantier.

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