La bonne capacité, avec un périmètre clair.

Vidéo, image, langage, transcription : chaque charge demande une architecture différente. On précise où le traitement tourne, quels prestataires interviennent, ce qui est journalisé et combien de temps c’est conservé.

Ce que vous obtenez

  • Génération de vidéos et d’images par IA pour vos contenus et vos produits
  • Modèles de langage (LLM) pour vos documents, textes et automatisations
  • Capacité dédiée ou à la demande selon le volume et le délai attendu
  • Sous-traitants, télémétrie et stockage documentés pour chaque projet
  • Conservation et suppression définies puis vérifiées

Ce qui tourne sur l’inférence ARCKONE

Génération de vidéos, création et retouche d’images, modèles de langage pour l’extraction, la rédaction et l’automatisation, transcription et synthèse vocale. Nous les utilisons dans nos prototypes et nos propres flux de production.

Une capacité adaptée à la charge

Selon le volume, le délai et les outils, le calcul peut être dédié, mutualisé ou lancé à la demande. Le cadrage compare coûts d’exploitation, temps de démarrage et disponibilité. Aucune architecture ne convient à tout.

Énergie et matériel mesurés dans le contexte

L’inférence consomme de l’électricité et du matériel. Son impact dépend du fournisseur, de la région, du taux d’utilisation et de la durée de vie du serveur. Nous le documentons, sans promesse environnementale générale.

Un cycle de vie défini avant le traitement

Fichiers, consignes (prompts), résultats, journaux et sauvegardes n’ont pas tous la même durée de conservation. Avant le projet, nous précisons services tiers, usage ou non pour l’entraînement, accès de support et règles de suppression vérifiables.

On cadre ça en 20 minutes.

Un échange suffit pour savoir si le sujet vaut un vrai chantier.

Parler d’un cas d’usage