Moins de copier-⁠coller. Plus de travail utile.

Votre équipe ne devrait pas passer ses journées à recopier des infos entre mails, Excel, PDF et logiciels métier. On automatise les flux qui reviennent sans cesse.

Ce que vous obtenez

  • Cartographie courte du flux existant
  • Suppression des doubles encodages
  • Alertes et relances automatiques
  • Exports, rapports et documents générés proprement

On commence par le travail réel

On mesure comment vos dossiers avancent : qui reçoit quoi, ce qui est recopié, où ça coince. Ensuite seulement, on code. Si une tâche ne mérite pas d’être automatisée, on vous le dit.

Ce qu’on automatise le plus souvent

Factures extraites d’un PDF et encodées, relances clients, rapprochement banque et compta, mails triés en fiches, rapports hebdomadaires, statuts synchronisés entre deux logiciels. Souvent une série de petits gains qui s’additionnent.

Les gains sont dans les détails

Un mail devenu fiche, un PDF résumé, une relance partie seule. Chacun paraît anecdotique. Sur une semaine, ce sont des heures rendues à votre équipe et des erreurs de recopie en moins.

Pas besoin de remplacer tous vos logiciels

Quand votre outil fait le travail, on s’y connecte au lieu de tout réécrire : connexions entre logiciels (API), exports, petits programmes (scripts, Cloudflare Workers), bases légères. Le chemin le plus court qui tient dans la durée. Vous gardez vos outils.

Le traitement automatisé des données de back-office

Derrière chaque tâche répétitive, une donnée change de format : un montant de PDF vers la compta, une ligne bancaire à rapprocher. On code ce trajet une fois : extraction, validation, transformation, injection. Plus personne ne la retape.

On reste joignable après la mise en route

Une automatisation vit : un fournisseur change son PDF, un logiciel modifie sa connexion (API). On documente ce qu’on construit et on reste joignable pour ajuster. Pas de boîte noire que personne ne comprend.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’automatisation back-⁠office, concrètement ?

Le travail de coulisses sans valeur ajoutée directe : encoder des factures, recopier des données, envoyer des relances, compiler des rapports. On automatise ces flux un par un et on mesure le temps rendu.

Par où commencer l’automatisation de notre back-⁠office ?

Par le flux qui coûte le plus de temps, souvent l’encodage de documents ou une relance manuelle. Un diagnostic court chiffre en heures par semaine les deux ou trois automatisations rentables, avant tout code.

Combien de temps avant de voir un résultat ?

Cela dépend du nombre d’outils, des accès et des validations. Le diagnostic part du flux le plus coûteux en temps et fixe les étapes avant le développement.

Faut-il changer nos outils actuels ?

Non, dans la plupart des cas. Si Excel, Outlook ou votre logiciel métier font déjà le travail, on s’y connecte. On ne remplace que ce qui bloque vraiment.

Est-ce que ça marche avec notre progiciel de gestion (ERP) ou notre logiciel comptable ?

Si l’outil offre une connexion (API) ou des exports, oui. Sinon on passe par les fichiers qu’il génère déjà. On vérifie la faisabilité avant de vous engager sur quoi que ce soit.

Qui maintient l’automatisation ensuite ?

Nous, si vous le souhaitez. On documente tout et on propose un suivi léger quand un format ou une connexion (API) change.

Nos données sont-elles en sécurité ?

On travaille dans vos outils et vos accès, sans recopier vos données ailleurs sans raison. Hébergement européen quand nous hébergeons, accès limités au strict nécessaire.

Quelle différence avec un ERP ?

Un ERP impose sa logique à toute votre activité. Nous, on automatise des tâches précises autour de vos outils existants, pour une fraction du coût et sans tout réorganiser.

On cadre ça en 20 minutes.

Un échange suffit pour savoir si le sujet vaut un vrai chantier.

Automatiser un flux