IA & métier juridique

Un assistant juridique qui prepare, l'avocat qui decide.

La recherche de jurisprudence, la relecture de contrats et la première version des conclusions mangent des heures facturables mal employées. On construit un assistant qui dégrossit ces tâches, sans jamais sortir vos dossiers de votre contrôle.

Ce que vous obtenez

  • Revue de documents : repérage des clauses sensibles, dates et obligations dans un dossier volumineux
  • Recherche assistée dans votre jurisprudence et vos pièces, avec renvoi à la source
  • Premières versions de conclusions, courriers et synthèses, à relire et valider
  • Synthèse d'un dossier complet en une note structurée, pas un résumé vague

Le secret professionnel n'est pas une option dans le contrat

Vos pièces, vos clients et vos stratégies ne servent à entraîner aucun modèle public. On travaille avec hébergement européen, chiffrement et cloisonnement par dossier. Le périmètre de ce qui sort du cabinet est défini noir sur blanc avant la première ligne de code, conformément au RGPD.

L'assistant propose, l'avocat tranche

Aucune conclusion, aucune clause, aucun avis n'est envoyé sans relecture humaine. L'assistant produit un brouillon vérifiable, avec renvoi à la pièce ou à l'arrêt cité, pour que vous contrôliez chaque affirmation au lieu de réécrire à partir de rien. La responsabilité reste là où elle doit être.

Là où le gain de temps est réel

Dépouiller un dossier de plusieurs centaines de pages, retrouver une clause dans cinquante contrats, comparer deux versions d'un accord, préparer une chronologie des faits. Ce sont des tâches précises, vérifiables, où l'assistant rend des heures sans toucher au jugement juridique.

Pensé pour un cabinet, pas pour une démo

On part de votre organisation réelle : nomenclature des dossiers, modèles de conclusions, GED existante. L'outil s'y branche au lieu d'imposer un nouveau logiciel à apprendre. Et si une idée ne tient pas devant le secret professionnel ou la déontologie, on le dit avant de la construire.

On cadre ça en 20 minutes.

Un échange suffit pour savoir si le sujet vaut un vrai chantier.

Cadrer un assistant juridique